vendredi 17 août 2007
Sondage
Je viens de me faire offrir 12$ pour ne pas humilier publiquement Le Musclé qui a perdu au rummy contre Lupiote qui était sous effet illicite de dilaudid... Est-ce assez pour acheter mon silence?
mardi 7 août 2007
Dégustation de moments estivaux
S'étendre sur une couverte dans le gazon, regarder les canards dans l'eau qui flottent au gré des vagues, entendre les cris excités des vacanciers qui font des sports nautiques sur la rivière, observer un papillon qui se nourri, faire dodo à l'ombre d'un arbre, avec juste quelques rayons de soleil qui percent le feuillage...
Mettre de l'essence dans l'auto avec mes petites mains, payer le monsieur, mettre de l'huile dans le moteur, mettre de l'air dans les pneus, chauffer mon char sur l'autoroute, les vitres baissées, le soleil dans la face, les cheveux dans le vent, mes vieilles cassettes qui hurlent dans les auparleurs...
Aller au ciné-parc, baigner dans son ambiance typique, regarder avec ravissement le coucher de soleil orange et rose annonciateur de beau temps, attendre avec fébrilité la noirceur pour enfin voir mon film, être avec mon amoureux, manger du bon pop corn maison, me rappeler quand je venais petite avec mes parents...
Aller dans un kiosque d'agriculteur, acheter trop de fraises, de framboises, de blé d'inde et de désserts maison cochons ...
Se rendre seule chez des amis, siroter un rosé sans alcool ou un virgin pina colada bien glacés en papotant et en riant avec des êtres chers, sans regarder l'heure...
Voilà ma définition de Liberté, de Vie, d'Indépendance, de jouissance... tout ce qu'on peut faire avec de gentils nouveaux poumons. Merci Tom!
Mettre de l'essence dans l'auto avec mes petites mains, payer le monsieur, mettre de l'huile dans le moteur, mettre de l'air dans les pneus, chauffer mon char sur l'autoroute, les vitres baissées, le soleil dans la face, les cheveux dans le vent, mes vieilles cassettes qui hurlent dans les auparleurs...
Aller au ciné-parc, baigner dans son ambiance typique, regarder avec ravissement le coucher de soleil orange et rose annonciateur de beau temps, attendre avec fébrilité la noirceur pour enfin voir mon film, être avec mon amoureux, manger du bon pop corn maison, me rappeler quand je venais petite avec mes parents...
Aller dans un kiosque d'agriculteur, acheter trop de fraises, de framboises, de blé d'inde et de désserts maison cochons ...
Se rendre seule chez des amis, siroter un rosé sans alcool ou un virgin pina colada bien glacés en papotant et en riant avec des êtres chers, sans regarder l'heure...
Voilà ma définition de Liberté, de Vie, d'Indépendance, de jouissance... tout ce qu'on peut faire avec de gentils nouveaux poumons. Merci Tom!
jeudi 2 août 2007
Petit kiwi et le hasard
Vous vous souvenez de Kiwi?
C'est ce petit kiwi plein d'ambition qui rêve de voler sans en être capable... Je l'avais découvert durant ma période d'attente, au moment où moi aussi, j'avais des rêves qui ne pouvaient pas encore se réaliser. C'est pourquoi le petit kiwi m'avait beaucoup inspiré en bûchant comme un forcené pour arriver à réaliser son rêve le plus cher, en allant jusqu'à défier les lois de la gravité, fallait le faire! Sa détermination et son acharnement étaient mes modèles. Mais j'étais quand même envahie par un sentiment paradoxal, étant donné la fin évasive de son histoire... Fallait-il donner sa vie pour arriver à la réalisation extrême d'un rêve. Vallait-il la peine de se battre autant pour finir abrutement de la sorte? Kiwi m'avait chaviré le coeur, je passais de l'espoir et l'excitation, en partageant sa petite larme, à l'infinie tristesse de son sort...
Et hier, par hasard, je tombe sur mon petit kiwi... la fin de son histoire est enfin dévoilée.
Quelles sont les chances pour que je tombe sur ce merveilleux dénouement... la journée-même où mes bombonnes d'O2 repartent dans le camion d'où elles venaient? Moi aussi je suis sauvée!!! Et non, le hasard n'existe pas.

C'est ce petit kiwi plein d'ambition qui rêve de voler sans en être capable... Je l'avais découvert durant ma période d'attente, au moment où moi aussi, j'avais des rêves qui ne pouvaient pas encore se réaliser. C'est pourquoi le petit kiwi m'avait beaucoup inspiré en bûchant comme un forcené pour arriver à réaliser son rêve le plus cher, en allant jusqu'à défier les lois de la gravité, fallait le faire! Sa détermination et son acharnement étaient mes modèles. Mais j'étais quand même envahie par un sentiment paradoxal, étant donné la fin évasive de son histoire... Fallait-il donner sa vie pour arriver à la réalisation extrême d'un rêve. Vallait-il la peine de se battre autant pour finir abrutement de la sorte? Kiwi m'avait chaviré le coeur, je passais de l'espoir et l'excitation, en partageant sa petite larme, à l'infinie tristesse de son sort...
Et hier, par hasard, je tombe sur mon petit kiwi... la fin de son histoire est enfin dévoilée.
Quelles sont les chances pour que je tombe sur ce merveilleux dénouement... la journée-même où mes bombonnes d'O2 repartent dans le camion d'où elles venaient? Moi aussi je suis sauvée!!! Et non, le hasard n'existe pas.

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