Roger, fait son frappé
Nia, est pas mal moins un aria...
Médicalerte, reçu comme une lettre
Grand-papa, passe de vie à trépas...
Moumoute l'auto, fera nouvelle peau
Émilie, est revenue toute jolie...
Alys Roby, a soufflé sa bougie.
Gaston, ya l'téléfon qui son... en ce lundi ensoleillé... assez chargé.
Bonne nuit grand-papa dans ton ciel d'anges aux côtés de ta douce dont tu as été si longuement séparé... Gros becs.
lundi 28 janvier 2008
samedi 26 janvier 2008
Mout-Mout au Pied de cochon
Oyé! Oyé!
Entrée en grandes pompes dans le monde des grands de Mout-Mout la marmotte dite Palette pour les intimes. Quelle chance elle a eu de faire sa première sortie officielle au restaurant au Pied de cochon!! C'est de début des folles aventures de cette sympatique exploratrice savoyarde. Vas-y Mout-Mout, lance-toi dans la vie à pleines dents!
Mout-Mout débuta en lisant le menu attentivement, étant donné sa première visite au restaurant... La coquine s'est senti à l'aise très rapidement et a revêtu un chapeau qui ne fait qu'à elle seule.

Vint ensuite le repas principal: la plogue à Champlain, toute de sirop d'érable vêtue.

Ouf! Un verre d'eau pour rincer tout ça!

Et pour terminer en beauté; la délicieuse poire pochée, fraîche et succulente.

Ne lui reste plus qu'à cuver son gras de cochon... et/ou à éclater. Menoum!!!
Entrée en grandes pompes dans le monde des grands de Mout-Mout la marmotte dite Palette pour les intimes. Quelle chance elle a eu de faire sa première sortie officielle au restaurant au Pied de cochon!! C'est de début des folles aventures de cette sympatique exploratrice savoyarde. Vas-y Mout-Mout, lance-toi dans la vie à pleines dents!
Mout-Mout débuta en lisant le menu attentivement, étant donné sa première visite au restaurant... La coquine s'est senti à l'aise très rapidement et a revêtu un chapeau qui ne fait qu'à elle seule.

Vint ensuite le repas principal: la plogue à Champlain, toute de sirop d'érable vêtue.

Ouf! Un verre d'eau pour rincer tout ça!

Et pour terminer en beauté; la délicieuse poire pochée, fraîche et succulente.

Ne lui reste plus qu'à cuver son gras de cochon... et/ou à éclater. Menoum!!!
Publié par
Lieu de rencontre et de partage avec les anciens copains de 5 ième et 6 ième année de l'École du Parc!
à l'adresse
16:32
2
commentaires
Libellés :
Mout-Mout
lundi 3 décembre 2007
Savoure le blanc
La folie de la folle farandole des flocons.
Je n'ai jamais été aussi contente de déneiger ma voiture sous 1 pied de neige!! Elle était là, toute sage qui m'attendait dans la rue. Elle semblait me dire: "Yé ! Tu m'as retrouvé parmi toutes les autres voitures!"
Oui, maintenant tu peux respirer à l'air frais, mais tu vas attendre à demain pour sortir de ton trou profond! Je ne ferai pas tout la même journée, c'est une grosse tempête ma vieille, et de surcroît, dans une rue de Montréal, ce qui n'est pas peu dire...
Je respirais de l'air frais, je faisais aller mes petits bras et mes poumons roses pour sortir ma fidèle amie de son lit floconneux. Si au moins elle avait pu s'ébouriffer comme un chien sortant du lac, s'aurait été bien moins long! Mais non, j'avais le temps et je peux dire que oui... j'y ai pris plaisir! Il faisait doux, les gens qui passaient sur le trottoir me souriaient, la neige était légère, un exercice agréable quoi! Je me suis demandé si Tom était bon pelleteur...
N'étant pas obligée de sortir, quand j'eus ma dose, j'arrêtai mes fouilles. Mais je ne voulais pas rentrer. Contre toutes attentes, j'étais bien dehors. Alors je suis allée m'assoir sur le petit banc du jardin d'à côté. Pour m'y rendre, j'avais de la neige aux genoux et en m'assoyant, je l'avais jusqu'aux aisselles. J'ai fermé les yeux et inspirée de mon ami Stefie, inspiré lui-même d'Indochine, j'ai savouré le "blanc". Je me sentais comme enfant, quand je me lançais dans la neige, là où elle était encore immaculée et je me couchais sur le dos, à savourer les petits flocons qui tombaient en pétillant sur mon visage.
J'ai pensé à Tom, je pense bien qu'il était assis à côté de moi, mais il ne devait pas être bien pesant; il ne faisait pas d'empreinte dans la neige, lui... Probablement qu'il adorait l'hiver, qui sait.
Enfin, pour quelques heures, j'ai ressenti les joies de l'hiver; quand on n'est pas pressé par le temps, qu'on est bien habillé et que la neige tombe comme une magie de Noël qui s'annonce, on ne peut pas faire autrement.
Je n'ai jamais été aussi contente de déneiger ma voiture sous 1 pied de neige!! Elle était là, toute sage qui m'attendait dans la rue. Elle semblait me dire: "Yé ! Tu m'as retrouvé parmi toutes les autres voitures!"
Oui, maintenant tu peux respirer à l'air frais, mais tu vas attendre à demain pour sortir de ton trou profond! Je ne ferai pas tout la même journée, c'est une grosse tempête ma vieille, et de surcroît, dans une rue de Montréal, ce qui n'est pas peu dire...
Je respirais de l'air frais, je faisais aller mes petits bras et mes poumons roses pour sortir ma fidèle amie de son lit floconneux. Si au moins elle avait pu s'ébouriffer comme un chien sortant du lac, s'aurait été bien moins long! Mais non, j'avais le temps et je peux dire que oui... j'y ai pris plaisir! Il faisait doux, les gens qui passaient sur le trottoir me souriaient, la neige était légère, un exercice agréable quoi! Je me suis demandé si Tom était bon pelleteur...
N'étant pas obligée de sortir, quand j'eus ma dose, j'arrêtai mes fouilles. Mais je ne voulais pas rentrer. Contre toutes attentes, j'étais bien dehors. Alors je suis allée m'assoir sur le petit banc du jardin d'à côté. Pour m'y rendre, j'avais de la neige aux genoux et en m'assoyant, je l'avais jusqu'aux aisselles. J'ai fermé les yeux et inspirée de mon ami Stefie, inspiré lui-même d'Indochine, j'ai savouré le "blanc". Je me sentais comme enfant, quand je me lançais dans la neige, là où elle était encore immaculée et je me couchais sur le dos, à savourer les petits flocons qui tombaient en pétillant sur mon visage.
J'ai pensé à Tom, je pense bien qu'il était assis à côté de moi, mais il ne devait pas être bien pesant; il ne faisait pas d'empreinte dans la neige, lui... Probablement qu'il adorait l'hiver, qui sait.
Enfin, pour quelques heures, j'ai ressenti les joies de l'hiver; quand on n'est pas pressé par le temps, qu'on est bien habillé et que la neige tombe comme une magie de Noël qui s'annonce, on ne peut pas faire autrement.
Publié par
Lieu de rencontre et de partage avec les anciens copains de 5 ième et 6 ième année de l'École du Parc!
à l'adresse
15:10
1 commentaires
Libellés :
Sourire
vendredi 2 novembre 2007
Le quiz wiz du jour
À quelle relique appartient ce singulier morceau?

R
É
P
O
N
S
E
.
.
.

Il est plus que temps de faire de la poubelle ton amie quand, en faisant ton ménage, tu trouves les gougounes que tu portais étant jeune, dans le temps où les gens n'avaient pas encore eu l'idée farfelue de les porter partout, et qu'elles se cassent et s'éffritent comme du vulgaire styromousse. Pffff... Non mais! Personne ne m'a dit moi, que de sournoises gougounes se terraient comme des lépreuses dans une trappe secrète, sous la parqueterie, en-dessous d'un pouce de poussière, elle-même sous une montagne d'objets hétéroclites se battant chaque jour pour leur place au soleil, tels les parias de ma chambre paradoxalement si harmonieuse. Ben Hur, ghettos et Auschwitz se cotoient dans un sombre coin de mon garde-robe... À quand la création d'un cimetière dédié aux gougounes mal-aimées, qu'elles puissent reposer paisiblement dans le respect qui leur est dû!!!

R
É
P
O
N
S
E
.
.
.

Il est plus que temps de faire de la poubelle ton amie quand, en faisant ton ménage, tu trouves les gougounes que tu portais étant jeune, dans le temps où les gens n'avaient pas encore eu l'idée farfelue de les porter partout, et qu'elles se cassent et s'éffritent comme du vulgaire styromousse. Pffff... Non mais! Personne ne m'a dit moi, que de sournoises gougounes se terraient comme des lépreuses dans une trappe secrète, sous la parqueterie, en-dessous d'un pouce de poussière, elle-même sous une montagne d'objets hétéroclites se battant chaque jour pour leur place au soleil, tels les parias de ma chambre paradoxalement si harmonieuse. Ben Hur, ghettos et Auschwitz se cotoient dans un sombre coin de mon garde-robe... À quand la création d'un cimetière dédié aux gougounes mal-aimées, qu'elles puissent reposer paisiblement dans le respect qui leur est dû!!!
Publié par
Lieu de rencontre et de partage avec les anciens copains de 5 ième et 6 ième année de l'École du Parc!
à l'adresse
13:44
3
commentaires
Libellés :
tite-crasse
mardi 23 octobre 2007
Fleurs symboliques
"Avant, je venais ici et je t'achetais des fleurs avant d'aller te voir à l'hôpital. Aujourd'hui, je t'en donne parce que t'es plus à l'hôpital."
Merci.
Moi aussi, je t'aime...
Merci.
Moi aussi, je t'aime...
Publié par
Lieu de rencontre et de partage avec les anciens copains de 5 ième et 6 ième année de l'École du Parc!
à l'adresse
07:56
1 commentaires
Libellés :
Sourire
jeudi 11 octobre 2007
Ascension
Publié par
Lieu de rencontre et de partage avec les anciens copains de 5 ième et 6 ième année de l'École du Parc!
à l'adresse
13:04
1 commentaires
Libellés :
Nouvelle vie
Flatulences de pied de cochon
57.6 kg. C'est officiel, j'ai pété mon record à vie, j'ai pété la balance, j'ai failli me péter la gueule en glissant dessus, mon foie va péter au frette, j'ai pété mon bouton de pantalon... et je péte.
Publié par
Lieu de rencontre et de partage avec les anciens copains de 5 ième et 6 ième année de l'École du Parc!
à l'adresse
08:03
0
commentaires
Libellés :
Sourire
samedi 29 septembre 2007
Jacques emmerde la pluie
Hum, il pleut... Qu'à celà ne tienne! Quoi de mieux pour emmerder la pluie tristounette que de danser pour la première fois sans lésiner sur les contorsions et de tout son souffle avec mon bon ami Jacques Dutronc sur sa toune L'idole, pendant que les effluves des marinades fumantes remontait jusqu'à mon nez? Orgie de sensations et d'émotions!


Publié par
Lieu de rencontre et de partage avec les anciens copains de 5 ième et 6 ième année de l'École du Parc!
à l'adresse
10:00
1 commentaires
Libellés :
Nouvelle vie
Petit-Piment-Poumons
Durant ma crise de popotte effrénée, j'ai eu une belle petite surprise en ouvrant un gros piment vert. À l'intérieur se trouvait une petite paire de poumons. Ils n'étaient pas roses, mais je savais que c'était quand même les miens. Ils étaient verts, parce qu'ils sont recyclés! Yé!
Publié par
Lieu de rencontre et de partage avec les anciens copains de 5 ième et 6 ième année de l'École du Parc!
à l'adresse
09:57
0
commentaires
Libellés :
Sourire
mercredi 12 septembre 2007
La course au cirque
Rien de moins. Pour ma première fois officielle, j'ai courru derrière les artistes du cirque. Et pour me récompenser, le petit russe musclé m'a ouvert galamment la porte. Tout ça pour ne pas avoir à présenter ma carte d'identité, parce que j'étais pressée. Moi je crie haut et fort que la paresse et la procrastination ont leur place bien méritée en ce bas monde!
Publié par
Lieu de rencontre et de partage avec les anciens copains de 5 ième et 6 ième année de l'École du Parc!
à l'adresse
20:26
1 commentaires
Libellés :
Nouvelle vie
Voyage au centre de mon cerveau II
-"Wow, les nuages au bout de la rue là-bas... on dirait les Alpes," m'extase-je.
-"T'as déjà vu les Alpes, toi?"
-"Oui... en photo."
Éclats de rire.
-"T'as déjà vu les Alpes, toi?"
-"Oui... en photo."
Éclats de rire.
Publié par
Lieu de rencontre et de partage avec les anciens copains de 5 ième et 6 ième année de l'École du Parc!
à l'adresse
20:12
0
commentaires
Libellés :
Sourire
On devient ce que l'on mange...
J'adoooore les côtes levées. Ce n'est pas une raison acceptable pour qu'une des miennes se prennent pour une descendante illigitime de Scores!
Publié par
Lieu de rencontre et de partage avec les anciens copains de 5 ième et 6 ième année de l'École du Parc!
à l'adresse
19:05
1 commentaires
Libellés :
tite-crasse
La neurone roulante
C'était dimanche soir, sur la 15 sud. Je roulais pépère; 120 km/h dans la troixième voie. Et pan! Sortant de nul part, l'Imbécilité se matérialisa en sa deuxième voie l'instant d'un dépassement aussi inusité qu'irréfléchi. Une moto sur sa roue arrière se faisait un plaisir de me narguer à la vitesse du son... de son moteur pétaradant de subtilité. Pauvre con, il y avait autant ce soir-là de neurone dans sa cervelle que de roue de moto touchant au sol.
Publié par
Lieu de rencontre et de partage avec les anciens copains de 5 ième et 6 ième année de l'École du Parc!
à l'adresse
18:05
2
commentaires
Libellés :
tite-crasse
vendredi 17 août 2007
Sondage
Je viens de me faire offrir 12$ pour ne pas humilier publiquement Le Musclé qui a perdu au rummy contre Lupiote qui était sous effet illicite de dilaudid... Est-ce assez pour acheter mon silence?
Publié par
Lieu de rencontre et de partage avec les anciens copains de 5 ième et 6 ième année de l'École du Parc!
à l'adresse
20:10
0
commentaires
Libellés :
tite-crasse
mardi 7 août 2007
Dégustation de moments estivaux
S'étendre sur une couverte dans le gazon, regarder les canards dans l'eau qui flottent au gré des vagues, entendre les cris excités des vacanciers qui font des sports nautiques sur la rivière, observer un papillon qui se nourri, faire dodo à l'ombre d'un arbre, avec juste quelques rayons de soleil qui percent le feuillage...
Mettre de l'essence dans l'auto avec mes petites mains, payer le monsieur, mettre de l'huile dans le moteur, mettre de l'air dans les pneus, chauffer mon char sur l'autoroute, les vitres baissées, le soleil dans la face, les cheveux dans le vent, mes vieilles cassettes qui hurlent dans les auparleurs...
Aller au ciné-parc, baigner dans son ambiance typique, regarder avec ravissement le coucher de soleil orange et rose annonciateur de beau temps, attendre avec fébrilité la noirceur pour enfin voir mon film, être avec mon amoureux, manger du bon pop corn maison, me rappeler quand je venais petite avec mes parents...
Aller dans un kiosque d'agriculteur, acheter trop de fraises, de framboises, de blé d'inde et de désserts maison cochons ...
Se rendre seule chez des amis, siroter un rosé sans alcool ou un virgin pina colada bien glacés en papotant et en riant avec des êtres chers, sans regarder l'heure...
Voilà ma définition de Liberté, de Vie, d'Indépendance, de jouissance... tout ce qu'on peut faire avec de gentils nouveaux poumons. Merci Tom!
Mettre de l'essence dans l'auto avec mes petites mains, payer le monsieur, mettre de l'huile dans le moteur, mettre de l'air dans les pneus, chauffer mon char sur l'autoroute, les vitres baissées, le soleil dans la face, les cheveux dans le vent, mes vieilles cassettes qui hurlent dans les auparleurs...
Aller au ciné-parc, baigner dans son ambiance typique, regarder avec ravissement le coucher de soleil orange et rose annonciateur de beau temps, attendre avec fébrilité la noirceur pour enfin voir mon film, être avec mon amoureux, manger du bon pop corn maison, me rappeler quand je venais petite avec mes parents...
Aller dans un kiosque d'agriculteur, acheter trop de fraises, de framboises, de blé d'inde et de désserts maison cochons ...
Se rendre seule chez des amis, siroter un rosé sans alcool ou un virgin pina colada bien glacés en papotant et en riant avec des êtres chers, sans regarder l'heure...
Voilà ma définition de Liberté, de Vie, d'Indépendance, de jouissance... tout ce qu'on peut faire avec de gentils nouveaux poumons. Merci Tom!
Publié par
Lieu de rencontre et de partage avec les anciens copains de 5 ième et 6 ième année de l'École du Parc!
à l'adresse
07:13
1 commentaires
Libellés :
Nouvelle vie
jeudi 2 août 2007
Petit kiwi et le hasard
Vous vous souvenez de Kiwi?
C'est ce petit kiwi plein d'ambition qui rêve de voler sans en être capable... Je l'avais découvert durant ma période d'attente, au moment où moi aussi, j'avais des rêves qui ne pouvaient pas encore se réaliser. C'est pourquoi le petit kiwi m'avait beaucoup inspiré en bûchant comme un forcené pour arriver à réaliser son rêve le plus cher, en allant jusqu'à défier les lois de la gravité, fallait le faire! Sa détermination et son acharnement étaient mes modèles. Mais j'étais quand même envahie par un sentiment paradoxal, étant donné la fin évasive de son histoire... Fallait-il donner sa vie pour arriver à la réalisation extrême d'un rêve. Vallait-il la peine de se battre autant pour finir abrutement de la sorte? Kiwi m'avait chaviré le coeur, je passais de l'espoir et l'excitation, en partageant sa petite larme, à l'infinie tristesse de son sort...
Et hier, par hasard, je tombe sur mon petit kiwi... la fin de son histoire est enfin dévoilée.
Quelles sont les chances pour que je tombe sur ce merveilleux dénouement... la journée-même où mes bombonnes d'O2 repartent dans le camion d'où elles venaient? Moi aussi je suis sauvée!!! Et non, le hasard n'existe pas.

C'est ce petit kiwi plein d'ambition qui rêve de voler sans en être capable... Je l'avais découvert durant ma période d'attente, au moment où moi aussi, j'avais des rêves qui ne pouvaient pas encore se réaliser. C'est pourquoi le petit kiwi m'avait beaucoup inspiré en bûchant comme un forcené pour arriver à réaliser son rêve le plus cher, en allant jusqu'à défier les lois de la gravité, fallait le faire! Sa détermination et son acharnement étaient mes modèles. Mais j'étais quand même envahie par un sentiment paradoxal, étant donné la fin évasive de son histoire... Fallait-il donner sa vie pour arriver à la réalisation extrême d'un rêve. Vallait-il la peine de se battre autant pour finir abrutement de la sorte? Kiwi m'avait chaviré le coeur, je passais de l'espoir et l'excitation, en partageant sa petite larme, à l'infinie tristesse de son sort...
Et hier, par hasard, je tombe sur mon petit kiwi... la fin de son histoire est enfin dévoilée.
Quelles sont les chances pour que je tombe sur ce merveilleux dénouement... la journée-même où mes bombonnes d'O2 repartent dans le camion d'où elles venaient? Moi aussi je suis sauvée!!! Et non, le hasard n'existe pas.

Publié par
Lieu de rencontre et de partage avec les anciens copains de 5 ième et 6 ième année de l'École du Parc!
à l'adresse
05:45
1 commentaires
Libellés :
Nouvelle vie
samedi 21 juillet 2007
Moment béni
Nous sommes en juillet, il est 20 heures. Le soleil se couche sur la rivière des Outaouais. La lumière est splendide, le temps est merveilleux, mes amours sont tous à mes côtés... et nous vogons doucement au gré de cet immense bonheur que nous offre la Vie.
Publié par
Lieu de rencontre et de partage avec les anciens copains de 5 ième et 6 ième année de l'École du Parc!
à l'adresse
08:14
1 commentaires
Libellés :
Nouvelle vie
jeudi 19 juillet 2007
Première nasale
Petite "première" surprise à la traversée toute anodine de ma rue de quartier. Une étrange et ancienne sensation me vient du dedans profond et me traverse le nez comme l'éclair. Un énorme son sort de ma bouche aussi surprenant que soudain. Ça y est, voilà, je viens d'éternuer pour la première fois depuis le Grand Jour! Par chance que ma rue n'est pas passante parce que je me suis arrêtée en plein milieu pour bien jouir du moment, avec un grand sourire innocent dans le visage.
Je me souviens d'avoir entendu quelqu'un éternuer bien fort aux soins intensifs et de m'être dit: "Wow, ça va prendre du temps avant que j'aille assez de souffle pour éternuer comme ça". Ben ça a pris un mois et demi!
Je me souviens d'avoir entendu quelqu'un éternuer bien fort aux soins intensifs et de m'être dit: "Wow, ça va prendre du temps avant que j'aille assez de souffle pour éternuer comme ça". Ben ça a pris un mois et demi!
Publié par
Lieu de rencontre et de partage avec les anciens copains de 5 ième et 6 ième année de l'École du Parc!
à l'adresse
16:39
2
commentaires
Libellés :
Nouvelle vie
dimanche 15 juillet 2007
Premiers feux

Les feux des États-Unis, les plus beaux, à chaque fois... et cette fois-ci, je les ai vu! C'est un de mes plaisirs sacrés de l'été, les feux d'artifice. Ça et le ciné-parc, entre autres. Il n'y a pas si longtemps, je dirais un mois tout au plus, j'étais dans ma chambre d'hôpital, couchée, épuisée par ma longue journée. Même les fenêtres fermées, ça pétait fort au loin. J'ouvre un oeil; 10:25. "C'est la finale" que je me dis. Et je me suis endormie avec un sourire. Le sourire de la certitude que cet été, j'irais voir les feux sur un toit, comme j'aime tant le faire. Les certitudes changent, puisqu'avant le Grand Jour, j'avais la certitude d'avoir à passer mon tour pour cet été. Les feux d'artifice, symbole de célébration, de victoire et de légereté au coeur.

On remarque ici les feux en forme de coeur, trop hot!
Publié par
Lieu de rencontre et de partage avec les anciens copains de 5 ième et 6 ième année de l'École du Parc!
à l'adresse
16:06
1 commentaires
Libellés :
Nouvelle vie
mercredi 4 juillet 2007
Des chiffres magiques
Ma dizaine favorite ce mois-ci: la soixantaine.
Mes gentils poumons roses ont 60 ans...
... et je viens de péter 64% de capacité respiratoire!
C'est pas beau tout ça?!
Mes gentils poumons roses ont 60 ans...
... et je viens de péter 64% de capacité respiratoire!
C'est pas beau tout ça?!
Publié par
Lieu de rencontre et de partage avec les anciens copains de 5 ième et 6 ième année de l'École du Parc!
à l'adresse
19:14
3
commentaires
Libellés :
Nouvelle vie
lundi 9 avril 2007
Anniversaire (suite...)
Hier, Joe m'a fait un clin d'oeil complice. J'ai eu l'intense impression durant l'instant d'une chanson de me retrouver au même endroit qu'il y a 6 ans; au pied de ma Tour Eiffel. Un petit coup de coude qu'il m'a donné pour me dire: "Tu vas y arriver ma belle, tu y es presque. Tu la retrouveras, tu le vois bien qu'elle t'attend!"
Joe est ressuscité d'entre les morts un après-midi de Pâques. Il a lu mon billet "anniversaire" et juste pour moi, durant le spectacle qui le célébrait, il a fait projeter l'image même que j'avais dans mes souvenirs au pied de notre Tour. L'image de la liberté, du bonheur et des fleurs du printemps aussi roses que mes futurs petits poumons. (Soupir rêveur)
Joe est ressuscité d'entre les morts un après-midi de Pâques. Il a lu mon billet "anniversaire" et juste pour moi, durant le spectacle qui le célébrait, il a fait projeter l'image même que j'avais dans mes souvenirs au pied de notre Tour. L'image de la liberté, du bonheur et des fleurs du printemps aussi roses que mes futurs petits poumons. (Soupir rêveur)
Maladie de saison
Quelques V difformes dans le ciel au loin à travers mon pare-brise... Malgré le temps gris, un large sourire s'affiche sur mon visage. Serait-ce l'arrivée en grandes pompes du printemps? Ouvrons les fenêtres! ...ARGH, on gèle! Fermons-les tous comptes faits.
Oh! la belle petite rivière qui a dégelé et qui coule avec entrain, hum... à travers les glaçons des branches qui s'y baignent.
M. le Printemps, êtes-vous devenu maniaco-dépressif à la suite d'un hiver trop lassant? Je vous comprendrais...
Oh! la belle petite rivière qui a dégelé et qui coule avec entrain, hum... à travers les glaçons des branches qui s'y baignent.
M. le Printemps, êtes-vous devenu maniaco-dépressif à la suite d'un hiver trop lassant? Je vous comprendrais...
Publié par
Lieu de rencontre et de partage avec les anciens copains de 5 ième et 6 ième année de l'École du Parc!
à l'adresse
20:20
0
commentaires
Libellés :
Sourire
dimanche 8 avril 2007
En visite chez belle-maman
Je m'amusais en prenant des portraits de mon nouvel ami Piranha. Quoi...? Y avait-il un gros match des Canadiens au même moment?
Publié par
Lieu de rencontre et de partage avec les anciens copains de 5 ième et 6 ième année de l'École du Parc!
à l'adresse
15:44
1 commentaires
Libellés :
Sourire
samedi 7 avril 2007
3 étapes faciles pour défier la mort
#1: Faire le plein d'essence.
#2: Laisser le moteur de la voiture en marche.
#3: Le tout en sniffant allègrement de l'oxygène sous pression.
Ne pas essayer à la maison, professionnelle à l'oeuvre.
#2: Laisser le moteur de la voiture en marche.
#3: Le tout en sniffant allègrement de l'oxygène sous pression.
Ne pas essayer à la maison, professionnelle à l'oeuvre.
Publié par
Lieu de rencontre et de partage avec les anciens copains de 5 ième et 6 ième année de l'École du Parc!
à l'adresse
22:15
0
commentaires
Libellés :
Sourire
Voyage au centre de mon cerveau
-"Wow, la neige qui tombe... on dirait une retombée atomique," m'extase-je.
-"T'as déjà vu ça, une retombée atomique?"
-"Non..."
Éclats de rire.
-"T'as déjà vu ça, une retombée atomique?"
-"Non..."
Éclats de rire.
Publié par
Lieu de rencontre et de partage avec les anciens copains de 5 ième et 6 ième année de l'École du Parc!
à l'adresse
21:58
0
commentaires
Libellés :
Sourire
À ton service
Patate s'exprime à propos de la "mémoire courte" des post-greffés et de leur attitude morali-materno. Elle est en on-le-sait-trop-faque-on-veut-pas-l'entendre-en-plussite:
-"S.V.P. Leeloo, si j’ai ma greffe avant toi (dans les statistiques, il y a des chances) frappe-moi si après je te comprends plus et que je te dis que c’est pas facile et de prendre soin de toi."
-"Aujourd'hui, je suis allée faire des achats. Je me suis acheté des gants de boxe, un bat de base et une boule orange pour mettre dans la gueule. J'ai gardé les factures et j'ai pas encore enlever les étiquettes, faque arrange-toi pour que ça serve pas. Je t'ai à l'oeil," réponds-je.
-"S.V.P. Leeloo, si j’ai ma greffe avant toi (dans les statistiques, il y a des chances) frappe-moi si après je te comprends plus et que je te dis que c’est pas facile et de prendre soin de toi."
-"Aujourd'hui, je suis allée faire des achats. Je me suis acheté des gants de boxe, un bat de base et une boule orange pour mettre dans la gueule. J'ai gardé les factures et j'ai pas encore enlever les étiquettes, faque arrange-toi pour que ça serve pas. Je t'ai à l'oeil," réponds-je.
Publié par
Lieu de rencontre et de partage avec les anciens copains de 5 ième et 6 ième année de l'École du Parc!
à l'adresse
21:53
1 commentaires
Libellés :
Sourire
jeudi 5 avril 2007
Anniversaire
Il y a 6 ans aujourd'hui, j'étais sous un magnifique pommetier en fleur, dans une cabine téléphonique afin d'appeler mon grand-papa pour ses 80 ans bien gagnés. Je n'étais pas à ses côtés, mais il était aussi heureux que moi, que je sois au pied de la Tour Eiffel. Quel délice aux yeux que Paris au printemps...
J'attends déjà de te revoir dans 2 ans. Enfin, je suis bouquée du 1er au 15. C'est toi alors qui m'attendras.
J'attends déjà de te revoir dans 2 ans. Enfin, je suis bouquée du 1er au 15. C'est toi alors qui m'attendras.
Publié par
Lieu de rencontre et de partage avec les anciens copains de 5 ième et 6 ième année de l'École du Parc!
à l'adresse
21:05
0
commentaires
Libellés :
Petite larme
Un coup de nostalgie
Vivement les gros rhumes quand on était petits! C'était le bonheur! parce qu'on avait le droit d'engloutir une cuillerée de délicieux sirop aux bananes.
Publié par
Lieu de rencontre et de partage avec les anciens copains de 5 ième et 6 ième année de l'École du Parc!
à l'adresse
08:29
0
commentaires
Libellés :
Sourire
mercredi 4 avril 2007
Ça pétille dans mon coeur
"Allô, j'ai pas le temps de vivre, encore moins de te parler, mais... je t'aime."
T'es fin.
T'es fin.
Publié par
Lieu de rencontre et de partage avec les anciens copains de 5 ième et 6 ième année de l'École du Parc!
à l'adresse
20:49
1 commentaires
Libellés :
Sourire
2 dans 1
Patate et moi, on a tellement pas de vie, que si on mettait nos deux vies dans le blender, qu'on faisait cuire à 350 degrés pendant 20 minutes, à nous deux on réussirait à avoir une vie bien complète.
Vacances en vue!
Je viens de me bouquer un voyage à Cuba! Quand? Du 1er au 15 avril 2009.
-"Je suis sérieuse là!" qu'elle me dit.
-"Ben moi aussi, qu'est-ce que tu penses! La preuve? Je viens de l'inscrire à mon agenda, on a pas le choix d'y aller maintenant", lui réponds-je.
-"Ok, moi aussi je l'ai écrit."
Vivre de projets, d'espoirs et de petits bonbons quotidiens, c'est ça qui illumine le terrier d'une marmotte...
-"Je suis sérieuse là!" qu'elle me dit.
-"Ben moi aussi, qu'est-ce que tu penses! La preuve? Je viens de l'inscrire à mon agenda, on a pas le choix d'y aller maintenant", lui réponds-je.
-"Ok, moi aussi je l'ai écrit."
Vivre de projets, d'espoirs et de petits bonbons quotidiens, c'est ça qui illumine le terrier d'une marmotte...
Publié par
Lieu de rencontre et de partage avec les anciens copains de 5 ième et 6 ième année de l'École du Parc!
à l'adresse
20:39
0
commentaires
Libellés :
Sourire
Éclat de rire de la journée
Patate: "Sourire et caca mou, c'est trop toi ça! Je te vois faire tes faces en plus!"
Cré Patate, une chance qu'on s'a.
Double sourire!!
Cré Patate, une chance qu'on s'a.
Double sourire!!
Publié par
Lieu de rencontre et de partage avec les anciens copains de 5 ième et 6 ième année de l'École du Parc!
à l'adresse
20:04
1 commentaires
Libellés :
Sourire
Le conte de la technologie
Les répliques du malheureux technicien au bout du fil sont véridiquement vraies.
-"Vous savez, le terminal est tout neuf..."
Wouin pis??? Êtes-vous en train de me dire que j'aurais mieux fait d'acheter du stock volé dans un pawn shop, dans une vente de garage ou dans un marché aux puces douteux!!!
Pis en plus c'est quoi?! Faut le roder comme une voiture?? Combien d'heure/jour il faut qu"il roule au maximum M. le gara-tech, avant que ça ne m'explose au visage cette merde?
-"...il vient probablement de passer quelques mois dans sa boîte"
Ah, vous allez me dire qu'il doit reprendre son souffe, se remmetre de ses épreuves passées et reprendre goût à la vie avant de fonctionner comme il se doit!! Fournissez-vous les vitamines et les anti-dépresseurs avec? Pour lui...pis pour moi?
-"Vous savez quoi madame? On va laisser reposer le terminal toute la nuit, demain matin, ça va probablement fonctionner."
Putain, c'est pas une pâte à muffins qu'on vient de m'installer, c'est un terminal numérique!!!
Je ne sais même pas si il était convaincu lui-même de se qu'il me racontait. Fred Pellerin lui-même peut aller se rhabiller avec ses contes rocambolesques.
-"Vous savez, le terminal est tout neuf..."
Wouin pis??? Êtes-vous en train de me dire que j'aurais mieux fait d'acheter du stock volé dans un pawn shop, dans une vente de garage ou dans un marché aux puces douteux!!!
Pis en plus c'est quoi?! Faut le roder comme une voiture?? Combien d'heure/jour il faut qu"il roule au maximum M. le gara-tech, avant que ça ne m'explose au visage cette merde?
-"...il vient probablement de passer quelques mois dans sa boîte"
Ah, vous allez me dire qu'il doit reprendre son souffe, se remmetre de ses épreuves passées et reprendre goût à la vie avant de fonctionner comme il se doit!! Fournissez-vous les vitamines et les anti-dépresseurs avec? Pour lui...pis pour moi?
-"Vous savez quoi madame? On va laisser reposer le terminal toute la nuit, demain matin, ça va probablement fonctionner."
Putain, c'est pas une pâte à muffins qu'on vient de m'installer, c'est un terminal numérique!!!
Je ne sais même pas si il était convaincu lui-même de se qu'il me racontait. Fred Pellerin lui-même peut aller se rhabiller avec ses contes rocambolesques.
Publié par
Lieu de rencontre et de partage avec les anciens copains de 5 ième et 6 ième année de l'École du Parc!
à l'adresse
09:54
0
commentaires
Libellés :
Caca mou
En balade chez Walmart
Qu'est-ce que ça signifie quand 2 adolescentes polies me disent: "Allez-y MADAME" m'indiquant de la main qu'elles me cèdent le passage?
Choix #1:
J'ai affiché mon air d'ogresse sans le savoir et elles ont peur de se faire bouffer tout cru. (Ça m'étonnerait, ça m'arrive vraiment jamais-jamais.)
Choix #2:
Après m'avoir vu faire du 4 X 4 dans les allées trop étroites avec mon pout-pout tout terrain, elles ont peur à l'ongle incarné de leur gros orteil.
Choix #3:
Quand on conduit innocemment un pout-pout bien gentil, on prend du coup 50 ans de plus, exactement comme la TV donne 2 kilos de plus.
Choix #4:
Elles ont entendu à travers les branches ce que je dis à tout le monde: "Appelez-moi "Madame", je suis branchée au câble, maintenant, moi!"
Choix #5
Nooon... c'est ça que les vieux appellent un coup de vieux? Pfffff... Impossible, puisque j'emploie Biotherm soins "anti-âge", oui madame!
Choix #1:
J'ai affiché mon air d'ogresse sans le savoir et elles ont peur de se faire bouffer tout cru. (Ça m'étonnerait, ça m'arrive vraiment jamais-jamais.)
Choix #2:
Après m'avoir vu faire du 4 X 4 dans les allées trop étroites avec mon pout-pout tout terrain, elles ont peur à l'ongle incarné de leur gros orteil.
Choix #3:
Quand on conduit innocemment un pout-pout bien gentil, on prend du coup 50 ans de plus, exactement comme la TV donne 2 kilos de plus.
Choix #4:
Elles ont entendu à travers les branches ce que je dis à tout le monde: "Appelez-moi "Madame", je suis branchée au câble, maintenant, moi!"
Choix #5
Nooon... c'est ça que les vieux appellent un coup de vieux? Pfffff... Impossible, puisque j'emploie Biotherm soins "anti-âge", oui madame!
Publié par
Lieu de rencontre et de partage avec les anciens copains de 5 ième et 6 ième année de l'École du Parc!
à l'adresse
09:44
1 commentaires
Libellés :
Sourire
mardi 3 avril 2007
Palette de couleurs
Être assise sur la bolle, les yeux encore tous collés. Le corps en fonction et la tête toujours en mode "sommeil". Et puis mon nez décidant d'exprimer soudainement un manque d'humidité sur ses fragiles muqueuses. S'ensuit une maginifique et immense goutte dégoulinant d'un rouge sanguin presque artistique, directement sur mes pantalons blanc maculé. 5 mm de plus et s'en était fait aussi de l'innocent tapis vert sauge. Quoi souhaiter de mieux au réveil pour dire bonjour à ma journée?
Publié par
Lieu de rencontre et de partage avec les anciens copains de 5 ième et 6 ième année de l'École du Parc!
à l'adresse
20:12
0
commentaires
Libellés :
Caca mou
Dormir avec l'ennemi
Je peux mettre un nom sur mes ennemis. Quelle chance. Je sais qui engueuler quand survient un trop plein, quoique ça ne serve absolument à rien. Mes ennemis, ils n'ont pas d'oreille. Moi, malheureusement, j'en ai. Mes ennemis ne se connaissent pas, mais forment une formidable équipe puisqu'ils me connaissent, moi. Il y a M. Quin, M. Ocin et M. Àmarde. Ils ne sont pas commodes. De leurs prénoms, Léva, Taz et Condos. Un sans l'autre, ça passe encore, mais unis, c'est la merde.
Le premier est discret, même qu'on pourrait s'assoir dessus sans faire exprès. Le deuxième est subtile, disons pire: sournois. Les deux ensemble, ils font péter la baraque, genre menthos et coke. Voyez le genre. Le troisième est grand et gros; il annonce haut et fort ses couleurs. Trop oui. Un peu de modestie peut-être?
Alors un bon matin, nos trois compères se proposent la magouille fatale. "Tiens, si on zigouillait le sommeil de Leeloo, ce serait marrant, non?" Adjugé. Vendu aux trois petits monsieurs à l'air pendable. Sale encanteur corrompu!!!

Le premier est discret, même qu'on pourrait s'assoir dessus sans faire exprès. Le deuxième est subtile, disons pire: sournois. Les deux ensemble, ils font péter la baraque, genre menthos et coke. Voyez le genre. Le troisième est grand et gros; il annonce haut et fort ses couleurs. Trop oui. Un peu de modestie peut-être?
Alors un bon matin, nos trois compères se proposent la magouille fatale. "Tiens, si on zigouillait le sommeil de Leeloo, ce serait marrant, non?" Adjugé. Vendu aux trois petits monsieurs à l'air pendable. Sale encanteur corrompu!!!

Publié par
Lieu de rencontre et de partage avec les anciens copains de 5 ième et 6 ième année de l'École du Parc!
à l'adresse
20:08
0
commentaires
Libellés :
Caca mou
mercredi 28 mars 2007
Nouvelle venue
Taratata! Je vous annonce officiellement l'arrivée de Tite-Feuille dans le merveilleux monde de la photosynthèse. Après plusieurs semaines de cocooning, Tite-Feuille a donné un dernier effort afin d'assumer pleinement sa verte autonomie. Reste plus à Tite-Feuille qu'à se dérouler doucement pour profiter des rayons du soleil du printemps. Elle devra montrer l'exemple à sa petite soeur un peu plus loin qui doit avoir le cordon de l'ADN tricotté à l'envers. Elle essaye de se dérouler avant de sortir de son cocon. Un mini-choux, elle a pas l'air fier la pauvre. Faut croire qu'il y a des mongoles dans toutes les bonnes familles. (Tu vois grand-papa que je m'en occupe bien de ta plante!)
Publié par
Lieu de rencontre et de partage avec les anciens copains de 5 ième et 6 ième année de l'École du Parc!
à l'adresse
17:42
1 commentaires
Libellés :
Sourire
Le printemps en luzerne
Publié par
Lieu de rencontre et de partage avec les anciens copains de 5 ième et 6 ième année de l'École du Parc!
à l'adresse
13:50
0
commentaires
Libellés :
Sourire
Mes alliés chéris
Publié par
Lieu de rencontre et de partage avec les anciens copains de 5 ième et 6 ième année de l'École du Parc!
à l'adresse
13:42
0
commentaires
Libellés :
Sourire
mardi 27 mars 2007
jeudi 22 mars 2007
Mon supporteur #1
Publié par
Lieu de rencontre et de partage avec les anciens copains de 5 ième et 6 ième année de l'École du Parc!
à l'adresse
20:47
3
commentaires
Libellés :
Sourire
jeudi 8 mars 2007
Raül le compteur de bines
Il était une fois, Raül. Raül il était heureux, il travaillait chez Harry. Raül il se la pétait avec avec ses joyeux lurons de chez Harry. Raül venait d'avoir sa promotion: il devenait compteur de bines. Chez Harry-co en folie. Il comptait les bines dans les petits pots de bines. 200 par pots, pas une de plus, pas une de moins. Et Raül il se la pétait féroce quand il en avait une de trop. Il donnait une coudée complice à son voisin du jour et d'un talentueux jet de doigt, il te pitchenotait d'un visou à couper le souffle juste en arrière du pavillon de l'oreille du bon vieux luron joyeusement distrait. Pauvre luron, il se retrouvait avec un derrière d'oreille bien bleu, mais signe d'un travail méticuleux de notre Raül le compteur de bines. Il était heureux Raül; avant, il était torcheux de plancher. Tous des salauds, sa moppe n'en finissait plus de ramasser les multiples minuties.
Ses lurons il les aimaient, faisait la tournée des karaokés, des tours d'auto tamponneuses et faisait des concours de pets, les bines étant achetées à grands coups de rabais. Raül il pétait le feu de joie.
Raül ne demandait pas plus, mais la Vie lui donna plus. La Vie lui donna Rita. La belle Rita, qu'est-ce qu'elle était drôle. En plus de tout, elle avait des chansons dans la voix; elle était gaspésienne. Rita et Raül, ils s'aimaient comme c'est pas permis. Elle lui demanda de la suivre, il lui demanda sa main. Rita et Raül firent leur petit nid tout en haut d'une colline qui dominait le fleuve. Le bonheur leur traversait les narines aussi souvent que l'air.
Un beau matin notre Raül alla explorer ses arpents. Il grimpa au premier arbre venu pour bien voir à l'horizon. Malheureux Raül! La branche se cassa et Raül avec. Pôôôôôôôôôvre Raül. À la clinique du village on l'assoma avec le terrible diagnostique: coccyx fêlé. Solution: plâtrer son précieux cul. Misère de misère!!! Assis c'est pas mal, mais marcher plié en deux, il se pétait le tête contre les murs à proprement dit notre Raül! Plus moyen d'aller explorer ses arpents. Descendre la coline en roulant c'est pas si mal, mais dans le cululu la remontée!
La nouvelle se répendit comme une poignée de bines renversées chez Harry: Raül s'était cassé le cul. Les lurons joyeux s'empressèrent de lui envoyer quelques petits pots de bines pour le consoler un peu, lui rappeler le bon vieux temps et qu'ils ne l'avaient pas oublié. Raül fut très ému et se blotti contre sa Rita.
Les jours passèrent et Raül il avait épuisé le stock de ses casses-tête, de corneilles dans le coin à tirer à coup de sling shot artisanal et de la vidéothèque du dépanneur du coin où Rita gentiment lui faisait ses courses. Raül s'ennuyait. Et pire que de s'ennuyer, il s'ennuyait de ses joyeux lurons. Sans besoin de spécifier qu' il s'ennuyait du temps où il avait un cul.
Rita lui faisait de petits plats, jouait au baggamon, lui faisait de petits spectacles privés d'ombres chinoises. Mais Rita travaillait. Eh oui. Elle était équeuteuse de morue. Les morues elles sont bien gentilles, mais leurs queues elles ont un goût de chiotte. C'est pas leur faute. Rita? Oui,Rita, elle était une piètre adversaire au concours de pets, Raül était nostalgique. Il lui manquait un petit je-ne-sais-quoi.
Raül se disait qu'il ne pouvait plus comme avant se rendre au boulot et s'éclater un poumon à bien rigoler. Il ne pouvait plus faire la tournée des karaokés, du moins jusqu'à ce que ce satané cul soit sur pied! Enfin...réparé. Mais Raül en avait assez de pitchenotter ses amis derriere les oreilles pour qu'ils se retournent avec de faux sourcils froncés qui déguisent leur fou rire. Pénurie de bines sur le plancher. C'est le moppeux de service qui serait content! Parfois Raül se sentait perdre espoir comme les jours où il laissait 201 bines dans le pot plutot que de récolter un sourire forcé et en être déçu. Comme les jours où il comprenait lassement ses lurons pas vraiment joyeux à cause d'une gueule de bois ou d'un pneu crevé. Il se sentait comme ces journées où il n'avait plus la force de les excuser. Ce qui importait plus que de s'être casser le cul maintenant à Raül, c'était d'avoir le derrière de l'oreille bleu...
Ses lurons il les aimaient, faisait la tournée des karaokés, des tours d'auto tamponneuses et faisait des concours de pets, les bines étant achetées à grands coups de rabais. Raül il pétait le feu de joie.
Raül ne demandait pas plus, mais la Vie lui donna plus. La Vie lui donna Rita. La belle Rita, qu'est-ce qu'elle était drôle. En plus de tout, elle avait des chansons dans la voix; elle était gaspésienne. Rita et Raül, ils s'aimaient comme c'est pas permis. Elle lui demanda de la suivre, il lui demanda sa main. Rita et Raül firent leur petit nid tout en haut d'une colline qui dominait le fleuve. Le bonheur leur traversait les narines aussi souvent que l'air.
Un beau matin notre Raül alla explorer ses arpents. Il grimpa au premier arbre venu pour bien voir à l'horizon. Malheureux Raül! La branche se cassa et Raül avec. Pôôôôôôôôôvre Raül. À la clinique du village on l'assoma avec le terrible diagnostique: coccyx fêlé. Solution: plâtrer son précieux cul. Misère de misère!!! Assis c'est pas mal, mais marcher plié en deux, il se pétait le tête contre les murs à proprement dit notre Raül! Plus moyen d'aller explorer ses arpents. Descendre la coline en roulant c'est pas si mal, mais dans le cululu la remontée!
La nouvelle se répendit comme une poignée de bines renversées chez Harry: Raül s'était cassé le cul. Les lurons joyeux s'empressèrent de lui envoyer quelques petits pots de bines pour le consoler un peu, lui rappeler le bon vieux temps et qu'ils ne l'avaient pas oublié. Raül fut très ému et se blotti contre sa Rita.
Les jours passèrent et Raül il avait épuisé le stock de ses casses-tête, de corneilles dans le coin à tirer à coup de sling shot artisanal et de la vidéothèque du dépanneur du coin où Rita gentiment lui faisait ses courses. Raül s'ennuyait. Et pire que de s'ennuyer, il s'ennuyait de ses joyeux lurons. Sans besoin de spécifier qu' il s'ennuyait du temps où il avait un cul.
Rita lui faisait de petits plats, jouait au baggamon, lui faisait de petits spectacles privés d'ombres chinoises. Mais Rita travaillait. Eh oui. Elle était équeuteuse de morue. Les morues elles sont bien gentilles, mais leurs queues elles ont un goût de chiotte. C'est pas leur faute. Rita? Oui,Rita, elle était une piètre adversaire au concours de pets, Raül était nostalgique. Il lui manquait un petit je-ne-sais-quoi.
Raül se disait qu'il ne pouvait plus comme avant se rendre au boulot et s'éclater un poumon à bien rigoler. Il ne pouvait plus faire la tournée des karaokés, du moins jusqu'à ce que ce satané cul soit sur pied! Enfin...réparé. Mais Raül en avait assez de pitchenotter ses amis derriere les oreilles pour qu'ils se retournent avec de faux sourcils froncés qui déguisent leur fou rire. Pénurie de bines sur le plancher. C'est le moppeux de service qui serait content! Parfois Raül se sentait perdre espoir comme les jours où il laissait 201 bines dans le pot plutot que de récolter un sourire forcé et en être déçu. Comme les jours où il comprenait lassement ses lurons pas vraiment joyeux à cause d'une gueule de bois ou d'un pneu crevé. Il se sentait comme ces journées où il n'avait plus la force de les excuser. Ce qui importait plus que de s'être casser le cul maintenant à Raül, c'était d'avoir le derrière de l'oreille bleu...
mercredi 7 mars 2007
Portrait
Publié par
Lieu de rencontre et de partage avec les anciens copains de 5 ième et 6 ième année de l'École du Parc!
à l'adresse
20:14
0
commentaires
Libellés :
Sourire
Inscription à :
Messages (Atom)








